Logo Les Amis de Franz Stock

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Cette photo représente la cloche qui se trouvait au Séminaire des barbelés pour rythmer les journées. Depuis sa fermeture, en juin 1947, elle se trouve à la faculté de théologie de Fribourg en Allemagne. En effet, ses professeurs venaient au Coudray pour  assurer certains cours  et valider leurs examens des séminaristes A l'occasion d'une belle et récente exposition sur Franz Stock organisée par le Franz Stock Komitee, la cloche a été mise en valeur et photographiée par la délégation des Amis de Franz Stock qui s’est rendue à Fribourg en vue de renouer des liens avec la faculté de théologie. Rappelons que celle-cii, en décembre 1948, avait accoirdé le titre de Docteur Honoris causa à Franz Stock.

DE G À DR : S.CHMELEWSKY, A.IOOS, M.
DISCOURS DU REPRÉSENTANT DÉPARTEMENTAL DE LA FONDATION DU PATRIMOINE

  La Maison Ioos, à deux pas de la cathédrale, a souhaité marquer la gastronomie historique de la ville, par la création d’une pâtisserie du nom de « Chartrenser ». à l’exemple des traditionnels « Mentchikoffs », conçus à Chartres à la fin du XIXe siècle en souvenir de l’alliance franco-russe, Cette appellation de Chartrenser (« chartrains ») est celle que se sont donné les prisonniers allemands étudiants volontaires de 1945 à 1947 au "Séminaire des Barbelés" du Coudray .Ces étudiants se sont constitués après guerre en association sous ce nom, manifestant ainsi leur reconnaissance aux habitants de Chartres et sa région où ils avaient poursuivi leur formation de théologiens pour rénover le clergé allemand et aider à la réconciliation des deux pays au sortir de la guerre.En créant ce « produit-partage », sur la vente duquel quelques euros seront là chaque fois reversés à la fondation du Patrimoine, la Maison Ioos souhaite concourir à la restauration de l’ancien bâtiment du « Séminaire des barbelés », aujourd’hui Centre Européen de Rencontres Franz Stock pour perpétuer le souvenir d’un geste de réconciliation qui honore  Chartres , son et  sa région.

 

    

En cette année de la Miséricorde, le presbyterium du diocèse de Nanterre s'est tenu à Chartres le 6 Octobre, en mémoire de Franz Stock apôtre de la miséricorde et messager de paix. Emmenés par Mgr Aupetit, Evêque de Nanterre,ce groupe de 110 personnes a visité le séminaire des barbelés et y a déjeuné.

 

A l'occasion de la Xème  Fête  des vendanges organisee à Chartres par l 'association de la  Commune Libre de St.Brice , celle-ci a offert aux Amis de Franz Stock une statue en bois de l'abbé Franz Stock. La sculpture a été réalisée en deux jours devant le public présent à la manifestation par M. Gérard  Feruel, champion de France 2002 de sculpture à la tronçonneuse, qui a son atelier à Sure, dans l'Orne.
Cette oeuvre prendra place face à l'entrée du Séminaire des barbelés - Centre Européen de Rencontres Franz Stock au camp du Coudray.La statue tirée d'une bille de  bois de cèdre de plus de 200 ans, provient d'un ancien presbytère de Coulonges les Sablons dans l'Orne, sera gardée qqs mois à l abri et traitée à l' huile de lin avant sa mise en place à l'extérieur. Elle est presque certainement la première statue de Franz Stock en pied, et tout à fait surement la première statue de celui-ci en bois./.

Samedi 12 septembre 2015 a été célébrée l’ouverture du Séminaire des barbelés, au Coudray, aux portes de Chartres. Le séminaire des barbelés fut un vrai miracle.

A compter du 17 août 1945, le « Séminaire des barbelés », installé au Coudray tout près de Chartres, a rassemblé des jeunes qui ont poursuivi leur vocation ou qui l’ont trouvée dans l’épreuve de la guerre et dans la condition de prisonnier avec toutes ses rigueurs. Beaucoup ont eu leur vie transformée par ce temps d’étude, de prière et de vie communautaire dans ce séminaire inattendu qui a donné plus de 600 prêtres à l’Eglise d’Allemagne. 

        Si l’on songe aux montagnes de haine, de souffrance, de vengeance de l’après-guerre, cette idée d’un séminaire  rassemblant des prisonniers allemands d’une armée vaincue dans un coin de la terre de France, à l’ombre de la cathédrale de Chartres, cette initiative décidée d’un commun accord par des évêques et des militaires étonne par son audace.

Aujourd’hui, on comprend toujours mieux la phrase prophétique du futur Jean XXIII : « Le séminaire de Chartres est tout à l’honneur de la France comme de l’Allemagne. Il deviendra un jour le symbole de l’entente et de la réconciliation des deux peuples. »

Comment est né le Séminaire des barbelés ?

        

C’est à cette question souvent posée qu’a répondu la conférence de Stéphane Chmelewsky, président des Amis de Franz Stock. En 3 tableaux il a évoqué la genèse du Séminaire des Barbelés en trois tableaux mettant en scène les principaux acteurs de cette histoire. Texte de la Conférence de Stéphane Chmelewsky

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Première partie : Cinquième symphonie en ut mineur opus 67

Seconde partie : Quatrième mouvement de la Symphonie N° 9,  « Hymne à la joie »

Interprétés  par le Grand Chœur du CRD, Maîtrise du CRD, Orchestre Symphonique du CRD

Chef des Chœurs : Philippe Frémont,  Direction : Michel Bienaimé

Le 26 juin 1945, cinquante états signaient à la conférence de San Francisco l’acte fondateur de l’Organisation des Nations Unies. Après six années de conflit, ils manifestaient ainsi l’espoir de se donner les moyens de veiller à ce que la plus légitime aspiration de l’homme, celle de vivre en paix, puisse être satisfaite dans la durée. une fois de plus, après l’échec de la Société des Nations,

Le 26 Juin 2015, soixante dix ans plus tard, le Séminaire des barbelés – Centre européen de rencontres Franz Stock  accueillait  le Grand Chœur, la Maîtrise et l’Orchestre Symphonique du CRD pour ce Jour de l’ONU exceptionnel. Quoi de plus naturel que de le fêter dans ces lieux si l’on songe que  Franz Stock, qui fût le supérieur de ce Séminaire, tenta en 1922, à dix huit ans, de se rendre à Genève pour soutenir la candidature de l’Allemagne à la Société des Nations, l‘institution qui précèda l’ONU, tant il lui paraissait important que son pays puisse participer à cette première tentative de la société internationale de prévenir, par la négociation et la conciliation, le règlement des conflits par la force. Il est vrai qu’il  se fit refouler à la frontière, étant dépourvu de visa !

Quoi qu’il en soit , quelle œuvre aurait été susceptible de mieux commémorer  la circonstance  que le final de la neuvième symphonie de Beethoven, l’Hymne à la Joie, devenu depuis pour partie l’Hymne Européen, célébrant l’amour, la joie et la fraternité entre les hommes. « Soyez unis êtres par millions! Qu’un seul baiser enlace l’univers ! » comme l’affirme Schiller dans son ode à la joie . La musique du plus humaniste , du plus universel  des musiciens prit ce soir là tout son sens, pendant un concert qui a été moins solennel qu’animé par un  élan de partage et d’amitié. Même si l’œuvre est extrêmement difficile, trop difficile peut-être pour un orchestre de jeunes, l’interprétation qui en a été donnée a sonné comme une profession de foi de la jeune génération réunie aux adultes du Grand Chœur, en tout cent soixante exécutants.

 

 On a coutume de dire que lorsque le bâtiment va, tout va.

L’association des « Amis de Franz Stock » se porte donc bien. En effet si vous passez au CERFS (Centre Européen de rencontre Franz Stock) Séminaire des barbelés, vous constaterez que nous sommes encore en travaux.

La dernière phase de la restauration, avait suscité une impression d’inachevé et le stock des pots de peinture qui risquaient de se dégrader, était un reproche permanent nous pressant de rafraichir et de protéger les murs, selon le projet initial de la restauration.

Piotre, patron d’une entreprise de restauration de monuments et d'objets d'art, en France et en Pologne, depuis un mois et pour encore un mois environ, est sur place. Il effectue ces travaux de peinture. La commande de produits qui avait été passée auprès de notre généreux donateur Brillux correspondait aux besoins et aucune perte ne sera à déplorer.

                         Plafonds et murs retrouvent sous la caresse du pinceau leur aspect d’origine. Le savoir-faire de Piotre évite avantageusement une ambiance trop neuve et préserve d’une rénovation qui gommerait l’état d’origine. C’est tout un art !

Au cours des travaux, de nouvelles inscriptions ont été découvertes. Bien sûr, elles seront préservées. Ces témoignages retrouvés de la vie du camp seront mis en valeur. Elles évoquent de noms, des lieux, des dates et des faits de vie avec la chèvre qu'on nomma Franziska et qui disparut un jour mystérieusement ....!!! 

       

     

Cette délicate opération ne peut réussir que si elle est menée et exécutée par des personnes passionnées, convaincues de l’importance historique et émotionnelle du site.

Comme on peut le constater, petit à petit se réalise notre projet qui doit permettre à tous de découvrir l’histoire du camp et le premier grand acte pour la réconciliation franco-allemande.

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